VENDREDI 31 JANVIER 2014

Amphithéâtre Richelieu – Université Paris-Sorbonne – 12h15

 

■   Récital de mélodies : Georges Bizet, Charles Gounod, Henri Duparc, Léo Delibes, Henri Tomasi

 

Karine DESHAYES, mezzo-soprano

Après ses études au Conservatoire de Paris, Karine Deshayes intègre la troupe de l’Opéra de Lyon où elle interprète Cherubino (Le Nozze di Figaro), Stephano (Roméo et Juliette) et Rosina (Il Barbiere di Siviglia). Elle est invitée à l’Opéra National de Paris pour Rusalka, Juliette ou la Clé des Songes, Faust, L’Affaire Makropoulos ainsi qu’au Festival de Salzbourg dans la Seconde Dame (Die Zauberflöte) sous la direction de Riccardo Muti.Elle interprète le rôle d’Angelina (La Cenerentola) au Grand Théâtre de Bordeaux, Zerlina (Don Giovanni) au Capitole de Toulouse et à Monte Carlo et Béatrice (Béatrice et Bénédict) à l’Opéra National du Rhin. Elle est alors invitée au Metropolitan Opera de New York pour le rôle de Siebel (Faust).Elle interprète Nicklausse à Toulouse, Adalgisa à l’Opéra de Saint-Etienne, Sesto (La Clemenza di Tito), Romeo (I Capuleti e i Montecchi), et Angelina (La Cenerentola) à l’Opéra d’Avignon, Poppea (L’Incoronazione di Poppea) à l’Opéra National de Bordeaux, Charlotte (Werther) à l’Opéra de Lyon, Urbain (Les Huguenots) au Teatro Real de Madrid et à l’Opéra du Rhin, Siebel (Faust) au Liceu de Barcelone, le rôle-titre de La Navarraise Salle Pleyel, Rosina, Elena (La Donna delLago), Cherubino (Le Nozze de Figaro), Dorabella (Cosi fan Tutte), Angelina (La Cenerentola) ainsi que le rôle de Carmen à l’Opéra de Paris.Plus récemment, elle chante au Metropolitan Opera de New York, à l’Opéra d’Avignon,à l’Opéra National de Paris et à l’Opéra de Marseille.Karine Deshayes se produit également en concert et en récital, elle interprète, entre autre, Les Nuits d’Eté à la Cité de la Musique sous la direction d’Emmanuel Krivine, ainsi que Shéhérazade avec l’Orchestre du Liceu de Barcelone sous la direction de Josep Pons.

Elle est nommée « Artiste Lyrique de l’Année » aux Victoire de la Musique 2011.

Parmi les projets de Karine Deshayes, entre autres, les rôles de Cendrillon au Liceu de Barcelone,Charlotte (Werther), Donna Elvira (Don Giovanni) à l’Opéra National de Paris, Fenena (Nabucco) aux Chorégies d’Orange, La Cenerentola à l’Opéra de San Francisco, Nicklausse (Les Contes d'Hoffmann) au Metropolitan Opera de New York, ainsi que de nombreux concerts et récitals.

 

Johan FARJOT, piano

Lauréat des CNSMD de Paris (5 premiers prix chez entre autres Michaël Lévinas, Thierry Escaich, Zsolt Nagy, etc.) et de Lyon (piano-musique de chambre, diplôme de perfectionnement mention très bien) ainsi que de concours internationaux (notamment le Prix New Talents de Gênes), Johan Farjot est l’invité de nombreux festivals en France (Auditorium du Louvre, Flâneries musicales de Reims, les festivals de Montpellier-Radio France, d’Annecy, de Deauville, d’Auvers-sur-Oise, de Saint-Riquier, de l’Epau, de la Vézère, etc.) et à l’étranger (Allemagne, Italie, Espagne, Hollande, Belgique, Portugal, Hongrie, Bulgarie, Roumanie, Suède, Andorre, Monaco, etc.).

Sa discographie importante chez Zig-Zag Territoires, Universal-Music, Naïve, Triton, Cyprès, Timpani, Radio-France, etc. est saluée par la presse et les récompenses critiques (le Magazine « Classica » y voit « un parcours d’exception, poétique, rigoureux, intense ») et lui vaut une place active sur les ondes : France Musique, Radio Classique, France Inter, RTL, France Télévision, TF1, Mezzo, Arte, etc.

 

Note de programme

C’est une occasion unique celle qui nous propose Karine Deshayes, dont la carrière est aujourd’hui l’une des plus resplendissantes dans le firmament du théâtre lyrique. L’occasion de nous laisser ravir par la chaleur de sa voix et transporter en pleine Méditerranée. A travers un choix de mélodies qui tracent le fil rouge de la tradition musicale française d’inspiration méditerranéenne.

La délicate intimité des mélodies de Gounod, l’originalité et la veine géniale de Bizet, se rencontrent avec l’exotisme sensuel de Delibes, compositeur qui pressentit stylistiquement le passage aux sonorités vagues et aux harmonies évocatrices de la Belle-Epoque et des poètes symbolistes. Ainsi la vague méditerranéenne s’achève à travers les notes essentielles et riches de symboles ancestraux de Henri Tomasi, artiste qui a su exprimer mieux que tout autre la complexe/simplicité et la poésie rude du paysage corse.

 

Raffaele D’Eredità

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